Challenge #monbusiness2024

Challenge de janvier #moi

Pour commencer cette année, j’ai tout d’abord envie de vous souhaiter le meilleur pour 2024.
Espérons que cette nouvelle année soit pleine de projets, d’amitiés, de bonne santé et de moments joyeux.
Vous êtes chaque année plus nombreuses (et nombreux) à me suivre, alors il est judicieux de me présenter ou de me re-présenter. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de m’appuyer sur le challenge de janvier #monbusiness2024 des Entrepreneuses Créatives tout au long de ce mois de janvier pour vous parler un peu de moi, beaucoup de Mademoiselle Marie, passionnément de créativité…
Je vous donne donc RDV tout au long du mois de janvier pour aborder 16 thématiques, j’espère que vous apprécierez ce moment et que vous me ferez vos retours en commentaire !

Photo de Elena Leya sur Unsplash

Une Mademoiselle et son projet

Le premier sujet dont je vais vous parler c’est de moi. Je pourrais tout simplement vous envoyer sur la page À propos du site internet, et basta… Il n’est pas question d’être imbue ou auto-centrée. Toutefois comme pour toute petite entreprise, la naissance du projet vient d’une personne, de ses idées, de ses espoirs, de ses convictions. Le départ de la Mademoiselle, c’est donc Marie.
Que vous dire donc ?
Tout d’abord, j’ai 35 ans. Certains me disent « Mais tu es toute jeune ! Tu as la vie devant toi ! », d’autres m’appellent déjà « Madame » (rrrgghhh!). Je ne saurais vous dire si je ne suis plus tout à fait jeune ou pas encore vieille !! En tout cas, j’ai une part encore enfantine par certains côtés, mais j’aime beaucoup les vieilleries c’est la raison pour laquelle on me dit souvent que je suis désuète ou hors du temps.

Ce que j’entends par vieilleries :

– les vieux tissus (bien sûr!)

– les vieux livres et leur odeur de bibliothèque (aucun e-book ne peut concurrencer ça!)

– les vieilles chansons (d’Aznavour à Piaf en passant par Francis Lemarque)

– les vieilles casseroles (c’est là dedans qu’on fait les meilleurs petits plats)

– les vieilles personnes (qui sont de véritables puits de connaissance)

En fait, j’ai clairement l’impression d’être naît à la mauvaise époque. Qu’une faille spatio-temporelle m’a déposée là à la mauvaise heure, au mauvais endroit.

L’invisible et moi

C’est certainement pour ça que je me suis prise de passion pour l’upcycling, le fait de remettre au goût du jour des tissus a priori voués à la benne car d’un autre temps.

Ce que j’aime dans ces « vieilleries » c’est l’Âme qu’il y a dedans. Parfois quand je feuillète un vieux livre, j’imagine les personnes qui l’ont lu avant moi. De même, quand je découpe un drap ancien, je m’imagine la jeune femme qui l’a brodé pour son trousseau de mariage. Je suis également admirative devant les récits de vie des personnes âgées qui ont vécu une vie bien plus rude que nous, mais avec des valeurs ancrées.

D’autre part, j’ai toujours été attirée par les domaines artistiques. Depuis que j’étais gamine j’ai fait du dessin, de la danse, des arts plastiques, du théâtre… Sans compter toutes les activités créatives que ma mère m’a fait découvrir/pratiquer étant elle-même touche-à-tout.
Bref, quand j’ai commencé à m’intéresser à la couture, c’était un peu un mix parfait de ce qui me plaît dans la création : sentir au mieux la matière, imaginer le meilleur rendu, raconter la plus belle histoire.

Les superlatifs et la Mademoiselle

Vous noterez les superlatifs… On pourrait dire que je suis Marseillaise puisque je me revendique fille du Sud, mais en fait ce sont des indices indéniables de mon éducation. « On fait les choses bien ou on ne les fait pas », c’est ce que m’a toujours répété ma mère. Ça laisse des traces quand on est adulte, notamment cette impression de ne jamais faire assez bien. Mais ça a un avantage, tendre toujours vers la perfection. L’inaccessible étoile puisque la perfection n’existe pas, on le sait bien !
J’avoue que dans la vraie vie, j’apprends à me détacher de ce mantra, pour lever la pression des objectifs inatteignables, je pars désormais du principe que « 1 vaut mieux que 0 ».
Toutefois, dans les finitions de mon travail la qualité est primordiale. Du reste, lorsque je fais mon inventaire d’une année à l’autre ou d’un évènement à l’autre, je retire parfois des pièces car j’estime qu’elles ne sont plus à la hauteur de mes d’exigences de qualité. Car comme dans tout métier, j’acquiers des compétences et du savoir-faire au fil des mois et des années, des nouveaux projets, des faire & refaire… Alors, c’est compliqué de proposer un travail qui me paraissait chouette il y a quelques mois mais totalement impropre à la vente désormais.

La Nature et moi

Pour faire la part des choses, je regarde souvent la nature. Certains arbres ne sont pas parfaitement droits, et pourtant ils sont sacrément beaux ! La Nature est ma ressource. J’aspire de plus en plus à me calquer sur son rythme, son calme. Cela m’apaise et m’inspire beaucoup dans mon travail.
Par exemple : je ne suis que joie depuis le solstice d’hiver car les jours rallongent. La lumière revient à coup de petites minutes chaque jour et ça c’est la vraie vie !
J’aimerais clairement être une marmotte, manger un max avant l’hiver, hiberner quand arrive le froid et me réveiller revigorée une fois sonné le retour du printemps …

Bref, j’espère que ces quelques mots vous en auront appris un peu plus sur la Marie cachée derrière la Mademoiselle. RDV mercredi pour d’autres causeries !

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